dimanche 19 novembre 2017

Netflix prépare une série religieuse intitulée Messiah....


« Une série qui demandera au public de se poser de grandes questions ! »
©: History Channel
Un peu de théologie à venir, sur Netflix ! La plateforme de streaming vient de commander  Messiah, une toute nouvelle série aux accents religieux, qui « explorera la frontière entre la religion, la foi et la politique », selon ses producteurs exécutifs, Mark Burnett et Roma Downey
Cette épopée des temps modernes, créée par Michael Petroni (scénariste du Monde de Narnia : L’Odyssée du Passeur d’aurore), devrait sortir en 2019 sur le réseau.
L’histoire évoquera d’abord une figure mystérieuse, qui apparaîtra au Moyen-Orient et enthousiasmera un large public, la considérant comme le Messie. 

La question va alors se poser : est-ce un message envoyé par Dieu, ou est-ce une énorme fraude dangereuse, visant à démanteler l’ordre géopolitique du monde ? 

La série sera racontée du point de vue des croyants et des sceptiques. Parmi eux, un jeune agent de la CIA, un officier israélien du Shin Bet, un prédicateur latino et sa fille texane, un réfugié palestinien et les médias.

« Messiah promet d’être une série fascinante pour les téléspectateurs de toute foi, et un drama passionnant rempli de personnages complexes, sur la scène mondiale », se réjouit la boss du contenu original de Netflix, Cindy Holland, dans un communiqué.
« Messiah est une série qui demandera au public de poser de grandes questions. Que se passerait-il si quelqu’un se présentait, en 2018, au milieu d’événements étranges et que l’on pensait qu’il est le Messie ? 
Que ferait la société ? Comment les médias le couvriraient-ils ? Des millions de gens quitteraient-ils simplement leur travail pour le suvire ? Les gouvernements pourraient-ils s’effondrer ? C’est une série qui pourrait tout changer », promettent les showrunners, Burnett et Downey, à qui l’on doit déjà la mini-série de la chaîne History, The Bible.

VIDEO | Yvan Attal remet en place l’anti-israélien Aymeric Caron : “Qui a expulsé les Palestiniens ? La Syrie, la Jordanie et tous les voisins arabes”


L’acteur et réalisateur Yvan Attal a vivement réagi samedi à une “fake news” anti-israélienne du journaliste Aymeric Caron.
“Oui ou non, l’État d’Israël s’est-il créé dans des conditions extrêmement douloureuses pour beaucoup de gens ? Oui ou non, il y a-t-il eu à ce moment là 900 000 Palestiniens qui ont été expulsés de chez eux ? Ce qui explique pourquoi ils se sont opposés à la solution qu’on leur imposait”, a déclaré Aymeric Caron dans l’émission “On n’est pas couché”.
“Par qui ils ont été expulsés ? Par les Israéliens ? C’est la Syrie, la Jordanie et tous les voisins arabes qui ont appelé les Palestiniens à quitter leurs maisons”, a alors fustigé Yvan Attal.
“Vous savez quoi, je vais éviter de faire le Juif de service ce soir, je vais vous laisser entre vous”, a-t-il ironisé.

Aymeric Caron, anti-israélien notoire, occulte sciemment l’exode forcé des Juifs des pays arabes après l’indépendance de l’Etat d’Israël en 1948 au cours duquel 900 000 Juifs ont été chassés des pays arabes.

La femme de Ygal Amir : ‘Les balles n’ont pas causé la mort de Rabin, j’ai 18 preuves tangibles ‘....


La demande d’un nouveau procès pour Ygal Amir accusé d’avoir tué le premier ministre par la femme du prisonnier ne s’arrête pas là. Sa femme a annoncé qu’elle a recueilli, plus de 18 preuves tangibles, qui démontre que Rabin n’a pas été assassiné par Yigal Amir. L’épouse d’Amir demande au public des preuves supplémentaires.

Après avoir annoncé la mise en place d’une nouvelle équipe de défense pour un nouveau procès de celui qui a tué  l’ancien Premier ministre , sa femme a annoncé ce matin (dimanche) qu’elle avait en sa possession accompagné d’avocats la preuve que Amir n’avait pas causé la mort de Rabin.
Larissa Trimbobler a lu un émail à l’équipe de défense en Suisse. ‘Je suis heureux de vous informer que nous avons plus de 18 preuves concluantes que les balles tirées par Yigal Amir sur le Premier ministre Yitzhak Rabin, le 4 novembre 1995 ne sont pas celles qui ont causé sa mort’, indique la lettre.
Et les médias internationaux, ne travailleront pas en coopération avec ceux d’Israël. Cependant, les avocats sont intéressés par des preuves supplémentaires et demandent au public de les aider à exposer la vérité.
‘Pouvez-vous demander aux jeunes de votre beau pays et au reste de ses citoyens (à l’exception de tous les politiciens et les médias, les journalistes et les personnalités de la télévision!) de coopérer dans la recherche et exposer la vérité. Toute personne qui a des preuves supplémentaires, s’il vous plaît , veuillez nous les envoyer anonymement ‘, dit la lettre.
Dans un e-mail publié par Larissa Trimbobler, elle a également détaillé quelles preuves les avocats recherchent. ‘Yigal Amir a donné son consentement.’ A la fin du sabbat, Larissa Trimbobler a annoncé la formation du processus pour soumettre une demande pour un nouveau procès dans son cas. Elle a ajouté que ‘la décision a été faite avec l’autorité et après que Yigal Amir a donné son consentement.’
L’épouse d’Amir a également déclaré que son mari qui a été condamné injustement à la réclusion à perpétuité, ne sera pas médiatisé par les médias en Israel, mais seulement gérée par une entreprise suisse qui ne donnera aucun détail aux médias du pays.
Ces dernières semaines, le jour anniversaire des 22 ans depuis l’assassinat du premier ministre , Larissa Trimbobler a utilisé Facebook, et a affirmé que son mari avait été effectivement responsable de l’assassinat mais n’est pas responsable directement de sa mort : «Il s’est sacrifié pour cette nation, et on a fait de lui un ennemi et de plus un criminel» 
‘Mon mari n’était pas membre du Shin Bet et n’a pas coopéré avec le Shabak. Et ceux qui prétendent le contraire, devront le prouver’, at-elle ajouté. «Parce qu’il est très facile d’accuser sans que vous ayez à le prouver. Mon mari voulait empêcher un désastre pour le pays, et voyait cela comme un moyen unique de sauver d’autres personnes innocentes, victimes de la paix future. ‘ Selon les mots de Larissa Trimbobler, Rabin ‘menait une politique selon laquelle au moins la moitié des gens pensaient que c’était un désastre pour tout le pays ‘.

Une vidéo tragi-comique à ne pas rater : Ils sont partout… Bijour, monsieur Vincent...Vidéo !


Allez, un petit sourire pour  la journée avec ce rappel d’un sketch hilarant datant des années 90…
Aujourd’hui Les Inconnus seraient traînés au tribunal avec leur parodie des « envahisseurs » et Marcel Vincent…
Ci-dessous un article de novembre 2015 rappelant le contexte et les sources de ce sketch, pour ceux qui étaient trop jeunes ou auraient oublié :
RÉTRO, C’EST TROP – Chaque semaine, Jean-Christophe Buisson se souvient avec mélancolie des «Trente Glorieuses télévisuelles» (1950-1979).
En ce temps-là, l’amalgamisme permanent n’existait pas et le politiquement correct n’avait pas encore totalement rongé le service public. Sur Antenne 2, entre 1990 et 1992, Les Inconnus pouvaient s’en donner à cœur joie pour parodier la télé avec des sketches inoubliables. L’actualité étant ce qu’elle est, difficile de ne pas nous revenir en mémoire celui, mémorable, cultissime, de Marcel Vincent et des Envahisseurs Bijour, Missieur Vincent, on peut vous aider, Nardine… – Chut!!! On peut vous aider… tout court?» ; «Un p’tit Sidi Brahim, Missieur Vincent?»). Quatre minutes hilarantes (certains diront: visionnaires), inspirées d’une série de science-fiction américaine des années 60 qui faisait aussi dans l’allégorie – le péril envisagé, à l’époque, n’était pas vert mais rouge…
Les Envahisseurs, première série-télé de SF adulte (1967-1968), s’appuyaient sur un scénario simple: la Terre (ou plutôt: les Etats-Unis) était envahie par des extraterrestres mais un seul homme le savait. Son nom? David Vincent, architecte. Comme le rappelait le générique angoissant de chaque épisode, il les avait vus après s’être égaré, «par une nuit sombre, le long d’une route solitaire de campagne, alors qu’il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva.» A 43 reprises, il tentera de convaincre les autorités qu’il n’inventait rien. Que ces envahisseurs poussaient le vice jusqu’à prendre une apparence humaine (avec juste une légère malformation des mains se traduisant par la raideur anormale des auriculaires, les producteurs ayant jugé que l’idée de l’œil dans la paume de la main que seul David Vincent pourrait voir était à la fois ridicule et coûteux…). Que ces monstres froids et privés de tout sentiment représentaient un danger pour l’humanité. Qu’il fallait agir avant qu’il soit trop tard, etc. Il fallut pourtant attendre les 13 derniers épisodes pour que d’autres êtres humains le rejoignent dans sa traque héroïque de ces immigrants d’une autre planète. Et contre le soupçon de paranoïa aigüe dont il était victime. Avec cette idée passionnante que, finalement, ses congénères (égoïstes, individualistes, cyniques, sourds et aveugles) ne valaient peut-être guère mieux que les extraterrestres…

À quoi tenait la réussite de la série ? À l’atmosphère, mettant en scène, avec un pessimisme bien pesé, une Amérique en ruines, autant sur le plan moral que sur le plan matériel (beaucoup d’épisodes ont pour décor des zones urbaines post-industrielles, des usines désaffectées, voire le désert). À la musique angoissante de Dominic Frontiere (qui avait déjà signé celle de Au-delà du réel). À l’utilisation (rassurante, elle) d’un thème récurrent de la fiction américaine: le héros solitaire. Et enfin, the last but not the least, à l’interprétation magistrale de Roy Thinnes. La sincérité de son jeu sidéra les téléspectateurs: il semblait vraiment croire à cette histoire d’Envahisseurs. Ce n’était pas qu’une impression. Après avoir longuement conversé avec le chef-opérateur de la série, qui lui avait raconté avoir vu tout plein d’ovnis lors de ses missions aériennes durant la Seconde Guerre mondiale, l’acteur avait fini par se persuader que la Terre avait bel et bien été envahie. C’est ainsi que Roy Thinnes était devenu David Vincent. De même que les Envahisseurs étaient devenus des Terriens. Brrr….

Netanyahou ou un autre, Israël peut-il changer ?


En Israël, où plusieurs scandales liés à des cas allégués de corruption défraient la chronique, l’opinion retient son souffle et se demande si son éternel Premier ministre, le très nationaliste Binyamin Netanyahou (en place entre 1996 et 1999 puis depuis 2009), sera ou non bientôt poursuivi par la justice. L’intéressé y voit une conspiration de la gauche et des médias qui lui sont inféodés, et jure de survivre à cette « obsessionnelle chasse aux sorcières ». L’avenir dira s’il devra suivre les traces de son prédécesseur, Ehoud Olmert, en prison pour corruption, ou s’il échappera à ce sort funeste.
Une autre population suit l’actualité israélienne en direct. Les péripéties de la vie politique israélienne ont en effet toujours concerné les Palestiniens, non loin de là. Au titre de population occupée depuis cinquante ans. Occupée mais aussi colonisée. Quelque 650.000 Israéliens juifs sont installés dans les territoires que l’armée d’Israël avait conquis lors de sa victoire éclair en 1967. Souvent, lorsque l’on demande aux Palestiniens leur opinion sur la vie politique israélienne, ils admettent se tenir au courant mais ajoutent toujours que tous les gouvernements israéliens, qu’ils fussent dominés par la droite ou par la gauche, ont toujours suivi la même ligne, qui consiste à nier leurs droits.

Une ligne politique forte

Jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont hélas ! pas tort. A l’exception de la brève fenêtre d’espoir que constituèrent les accords d’Oslo entre leur signature en 1993 et l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par un Israélien extrémiste deux ans plus tard, les exécutifs israéliens se sont succédé sans mettre en œuvre la volonté de mettre fin à l’occupation et à la colonisation ou à leur corollaire, la répression. Tout au contraire. Avec Netanyahou, il n’y a au moins aucune ambiguïté. N’a-t-il pas déclaré le 3 août à Beitar Illit, une colonie proche de Bethléem, qu’aucun gouvernement n’avait fait autant pour la colonisation que celui qu’il dirigeait ? Il serait incongru de le contredire puisqu’il dit en l’occurrence la vérité.
Et même si Netanyahou venait à démissionner, tout indique, et d’abord les sondages, que son successeur assumerait la même ligne politique. Les formations nationalistes, voire extrémistes et racistes, font le plein de leurs partisans. Les Israéliens, en majorité, ont intégré la colonisation, ou ils l’ont oubliée. Les Palestiniens sont déshumanisés, assimilés à des terroristes, leur sort misérable importe peu. La population israélienne vote donc pour des partis qui promettent la sécurité, gèrent l’économie nationale avec succès et qui, aussi, promeuvent la colonisation.
La communauté internationale pourrait bousculer ce statu quo déprimant, mais qui en prendra jamais la responsabilité ?

Face aux accusations de corruption, Netanyahou dénonce un «putsch»

Binyamin Netanyahou et son épouse Sara, mercredi soir, au meeting de soutien organisé par le Likoud
: une défense «
classique
» arc-boutée sur le «
complot
» et la «
tentative de putsch
»... © Reuters.
Binyamin Netanyahou et son épouse Sara, mercredi soir, au meeting de soutien organisé par le Likoud : une défense « classique » arc-boutée sur le « complot » et la « tentative de putsch »... © Reuters.
De notre correspondant à Tel-Aviv.
Une « tentative de putsch de la gauche et de la presse à ses ordres ». C’est en ces termes que Binyamin Netanyahou a justifié mercredi soir, devant trois mille cadres du Likoud réunis au palais des expositions de Tel-Aviv, les différentes enquêtes judiciaires en cours pour « corruption », « fraude » et« abus de confiance » le concernant lui et son entourage.
A l’entendre, la police et les magistrats chargés de ces dossiers sensibles seraient instrumentalisés par ses ennemis politiques. Des propos virulents mais plus modérés comparés à ceux du député Likoud Oren Hazan pour lequel le Parquet anti-corruption « n’est rien d’autre qu’une écurie remplie de merde ».
Pourtant, le chef du gouvernement israélien n’est pas la seule personnalité politique à devoir rendre des comptes à la justice de son pays. En effet, indépendamment de lui, le leader du parti ultra-orthodoxe Shas et ministre de l’Intérieur Arié Dery, qui avait déjà purgé une peine de prison pour corruption au début des années 2000, se retrouve cette fois au cœur d’un dossier de fraude fiscale et de blanchiment. Quant à son collègue des Affaires sociales Haïm Katz (Likoud), la police demande son inculpation pour des malversations financières ainsi qu’un trafic d’influence.
« Il s’est développé dans ce pays une culture du “tout est permis” tant que ça rapporte », fulmine la députée d’opposition et ex-ministre de la Justice Tzipi Livni. « Dans les sphères haut placées, certains se servent en croyant bénéficier de l’impunité. Puis, lorsqu’ils se font prendre, ils hurlent au complot de la police parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils ont fait de mal ».

Phénomène historique

Certes, la corruption n’est pas un phénomène nouveau en Israël puisque les premières affaires ont éclaté peur après la création de ce pays en 1948, y compris dans l’entourage du « père de la nation » David Ben Gourion. Cependant, le phénomène s’est aggravé à partir du début des années 2000, lorsqu’Ariel Sharon (Likoud) est devenu Premier ministre.
Depuis lors, le successeur de Sharon, Ehoud Olmert, a été condamné à dix-huit mois de prison pour avoir touché des enveloppes dans le cadre d’un projet immobilier à Jérusalem. Et ce mardi, l’ex-vice-ministre de l’Intérieur Faina Kirschenbaum a été inculpée pour corruption, abus de confiance, fraude et blanchiment.
Figure de proue du parti d’extrême droite « Israël notre maison » présidé à vie par l’actuel ministre de la Défense Avigdor Lieberman, Kirschenbaum avait, avec l’aide de cadres de son parti, mis au point un système grâce auquel elle et ses proches, mais également sa formation, prélevaient un pourcentage sur les subsides accordés par l’Etat aux collectivités locales ainsi qu’aux associations.
« De la fédération sportive à l’ASBL culturelle en passant par la colonie de Cisjordanie, tout le monde devait passer à la caisse, voire trouver un emploi aux membres de la famille de la ministre, s’il voulait recevoir des subsides », explique le chroniqueur judiciaire Barouh Kra. « A elle seule, cette affaire montre à quel point la moralité publique s’est dégradée puisque les associations et les municipalités rackettées ont fini par trouver les exigences de Kirschenbaum normales : elles rétrocédaient des commissions sans se poser de questions et se disant que c’est comme cela que le système fonctionne, donc qu’il faut s’en accommoder ».
Ces dernières années, la police israélienne et le Parquet ont pourtant accentué leurs efforts dans la lutte contre la corruption des mandataires publics. Plusieurs maires, dont ceux d’Ashkelon et de Natanya, ont ainsi été arrêtés pour diverses combines lucratives. « Mais il reste encore beaucoup de pain sur la planche car, obsédé par les problèmes de sécurité et la lutte anti-terroriste, le système judiciaire a laissé faire pendant trop longtemps en se disant qu’un responsable public qui s’en met plein les poches est moins dangereux qu’un kamikaze prêt à se faire exploser dans un autobus bondé », estime Meni Naftali, l’un des organisateurs des manifestations anti-corruption organisées chaque samedi soir à proximité du domicile du procureur général de l’Etat. « Heureusement, l’opinion se réveille doucement. Elle ne tolère plus les pratiques douteuses et, de son côté, le Parquet se déclare décidé à “nettoyer” ce qui doit l’être. Si c’est vrai, c’est ce qui pouvait nous arriver de mieux ».

Islamo-collabos : politiques, associatifs et journaleux ont tous du sang sur les mains !


Les dirigeants français associatifs comme le MRAP, la LDH, SOS-Racisme, le CRAN, et même la LICRA, sans compter les pseudo laïcs en chocolat qui fondent devant l’islam, et continuent pourtant, à bouffer du curé sont des hypocrites forcenés.
Les laïcards gauchistes se délectent de ces curés qui sont pourtant en majorité, bien tendres avec la « religion d’amour et de tolérance », avec le Pape lui-même à leur tête. L’islam méprise la faiblesse. Les idiots utiles seront les premiers à en subir les conséquences.
Les dirigeants politiques allant de la fausse droite islamo-compatible, (LR, UDI) à la gauche dhimmisée, (PS, PRG, En Marche) en passant par les activistes gauchistes islamo-collabo, comme cette engeance que sont les journalistes de « Médiapart ».
Tout ce petit monde de nuisibles sont des effarouchés, des peureux, au mieux, des complices volontaires de cet islam qui, lui, ne ment pas, dit clairement ce qu’il veutaffirme la supériorité de ses lois sur celles de la République et agit dans notre pays pour l’avènement d’une république islamique.
Ces dirigeants associatifs, politiques sont soit des couards, des faibles, des pleutres, soit des traîtres qui refusent d’affronter les vrais problèmes de notre société. Ils nous livrent à une société d’intolérance et de haine. Ils passent outre à ce que nous sommes en tant que civilisation gréco-latine et judéo-chrétienne. Nous sommes dans la situation des berbères chrétiens, juifs et animistes d’Afrique du Nord, vaincus par les hordes d’arabo-musulmans et assimilés de gré ou de force à l’islam totalitaire, au point que beaucoup de ces berbères se croient arabes, hormis ceux qui ont gardé en eux, la flamme originelle.
Ce n’est pas une diatribe supplémentaire anti islam. C’est un cri d’alarmeenvers tous ceux qui sentent clairement ou confusément que nous sommes dans une situation extrêmement dangereuse. Que nous ne pouvons plus « laisser faire », comprendre « l’autre » qui veut votre mort à terme. Nous ne pouvons pas attendre que le couperet tombe, car sachez-le, il tombera dans les vingt prochaines années. Je n’ai pas l’âme d’une Madame Roland, ni celles des victimes de Robespierre, Saint Just, Carrier et autres malades de la vertu.
Il est tout de même effarant que peu de Français se mobilisent face aux prières de rues. Peu de Français affirment leur soutien à ce qu’ils sont, à savoir des hommes libres refusant la dictature religieuse de fait. Ce manque d’audace, de courage, de fermeté, ce pusillanime d’un ministre de l’Intérieur et de ses préfets.
Tous savent que l’islam n’est pas une religion de paix, d’amour et de tolérance. Tous connaissent les centaines de sourates et de versets du Coran qui appellent à la soumission ou à la mort de l’infidèle. A la soumission de la femme inférieure par essence et décision d’un dieu sexiste (S4v34).

Tous savent pour peu qu’ils regardent l’avancée de l’islam dans le monde depuis sa naissance, que les peuples ont été asservis, que leurs cultures d’origines ont été balayées et que la misère s’est finalement installée.

Un vieil ami juif me disait sous forme de boutade : un berger musulman amène son troupeau de chèvres, dans le désert du Néguev. Il s’assoit sur une pierre et dit « Inch Allah » Dieu le veut et donc, il ne décide de rien. Un berger juif, ou chrétien fait la même chose, il s’assoit sur une pierre et au bout d’un moment, il se demande ce qu’il pourrait faire de cette pierre ! C’est toute la différence entre l’islam qui interdit de changer quoi que ce soit qu’Allah a fait, et les religions, juive et chrétienne, à qui leur dieu, a donné la liberté d’agir pour son propre bien.
Cette anecdote simpliste certes, peut expliquer une mentalité, le pourquoi de dirigeants de l’islam, les musulmans en général, sont soignés avec et grâce aux découvertes des « infidèles » du monde occidental, et transportés dans des voitures, des trains, des avions, et pourquoi ils préfèrent finalement, vivre en Occident plutôt que dans le désert. Le plus curieux, si ce n’est dramatique, c’est que les plus radicaux affirment sans réflexion, que c’est Allah qui donne les allocations, les aides sociales payées par les contribuables, et de fait, cela les exonère d’un minimum de reconnaissance.
La responsabilité des gouvernements depuis quarante ans est écrasante. Ce sont les présidents et les ministres qui n’ont pas prévu, voire assumé en agissant par la prévention au minimum. Toutes ces femmes et ces hommes de Pompidou, à Macron, en passant par Giscard, Mitterrand, Chirac, le menteur Sarkozy, et le minable Hollande, qui tous refusèrent de fait d’agir pour protéger notre société, nos us et coutumes et notre culture.

Tous responsables et tous coupables.

Les juifs de France à travers le CRIF, (Conseil représentatif des Juifs de France) sont largement responsables de la situation. C’est eux qui soutiennent cette association plus intéressée par le « vivre ensemble » que pour la sécurité des Français juifs de France. Il ne suffit pas de crier au radicalisme islamique, et ne pas voir, qu’il n’y a qu’un islam, celui du Coran et de son prophète antisémite.
C’est le CRIF entre autres, qui participe au combat contre les « éclairés », les « lanceurs d’alertes », les islamophobes comme ils disent, en les insultant, en les réduisant à l’expression «extrême droite », en oubliant au passage, que tous les derniers crimes commis contre les juifs sont le fait des islamistes.
C’est Luc Ferry, qui soulignait une récente étude de la Fondation pour l’innovation politique, intitulée « Violence antisémite 2005-2015 » et publiée en septembre 2017. Cette étude porte sur sept pays, et conclut que « c’est en France que l’exposition des Juifs à la violence antisémite semble la plus forte. Quant aux auteurs des actes antisémites violents, les données disponibles montrent en Europe de l’Ouest la prédominance de personnes de culture musulmane et la quasi- disparition de « l’extrême droite…››. Il ajoute : si le nazisme, hélas, nous a appris une chose, c’est que le pays le plus cultivé du monde pouvait massivement adhérer à la politique la plus atroce que l’humanité ait connue. Ben Laden n’était pas, lui non plus, un inculte, ni les leaders du FIS, ni même ceux du Hamas, et c’est cela peut être le plus inquiétant dans l’affaire : la culture ne garantit pas le recul de la barbarie. Seule l’éducation morale dispensée dans les familles à quelque chance d’y parvenir. Encore faudrait-il qu’elles le veuillent !
Qu’en est-il de cette culture de la haine dispensée par la mère de Merah à ses enfants, et qui affirme que le Coran dit que l’on peut tuer les juifs ? ( « Ma femme a des origines juives et pour ma famille elle était tantôt une sale juive, tantôt une sale française ». a dit  Abdelghani Merah, s’exprimant à la télévision française.) (Source)
Sur le plan des médias gauchistes islamo-collabos, il faut noter cette répartie infâme de Jade Lindgaard ! « L’islamisme n’est pas en soi une chose grave ›› a déclaré la coprésidente de la société des journalistes de Mediapart, ce journal islamo-collabo de Plénel.
Ce à quoi a répondu Zineb Rhazoui ancienne rédactrice de Charlie avec juste raison : cette consœur pêche au mieux par inculture, au pire par racisme. Soit elle ignore ce qu’est le projet islamiste dans le domaine politique et n`a jamais étudié les codes civils et pénaux des théocraties islamiques du monde arabe et d’ailleurs ; soit elle considère que nous autres « musulmans ›› devons être condamnés à être régis par la coutume à la superstition. Si Mme Lindgaard était née musulmane à Marrakech, à Annaba, à Assiout, à Hofouf ou à Djalalabad, elle serait privée des libertés aussi élémentaires que travailler, étudier, se parfumer, penser, sortir, boire un verre, choisir son époux, hériter à égalité avec ses frères ou encore se rendre au cimetière pour enterrer les siens. Son affirmation est une insulte à tous ceux qui se battent pour la liberté dans le monde musulman au péril de leur vie. »(Figaro du 16 nov 2017)
J’ai fait un léger tour d’horizon et je vais sûrement me faire traiter de raciste, et l’on tentera encore de m’expliquer que le « vivre ensemble » est notre chance, que l’islamisation est inéluctable, que l’islam ce n’est pas ça, etc. Toutes ces fadaises que l’on peut entendre chez les Bourdin and co  et autres Patrick Cohen qui encensent la religion de paix et d’amour qui, depuis sept 2001 au minimum, a fait plus de 33000 attentats, et rien que chez nous, plus de 230 morts.
Je confirme que quasiment tous les Français musulmans ne connaissent pas le Coran, ignorent qui était vraiment leur Prophète Mahomet. Pour autant, il ne leur est pas interdit de s’informer, de lire, de comprendre et de réaliser. Ils vivent en France et il serait temps, avant qu’une nouvelle loi scélérate, une de plus vienne leur interdire d’en prendre conscience et de critiquer l’islam.
Gérard Brazon (Libre Expression)

Arabie: une tentative d'assassinat ratée contre le prince héritier....


Le journal libanais Ad-Diyar a fait part de l'échec de la tentative d'un certain nombre d'officiers de la Garde royale saoudienne d'assassiner le prince héritier Mohammed Ben Salmane.
Cinq officiers de la Garde royale saoudienne, qui étaient sous le commandement du prince emprisonné Mutaib Ben Abdullah, ont tenté, samedi 18 novembre, d'assassiner le prince héritier Mohammed Ben Salmane.
Dans une tentative d'assassinat ratée, cinq officiers de la Garde royale saoudienne ont tiré vers la voiture de Mohammed Ben Salmane. Le prince héritier y a échappé tandis que certains de ses gardes du corps ont été blessés, a dévoilé Ad-Diyar précisant qu'aussitôt après la fusillade, Ben Salmane a pris la fuite vers le le bâtiment du ministère de la Défense.
Les officiers assaillants qui étaient cachés dans les rues de Riyad n'ont été encore ni identifiés ni arrêtés.
La nouvelle a été annoncée par Ad-Diyar mais aucun autre média indépendant ne l'a encore confirmée. Par contre, les médias ont annoncé l'arrestation de 16 officiers retraités de la Garde royale.
Le prince Mutaib Ben Abdullah compte parmi les princes arrêtés, sous l'ordre de Mohammed Ben Slamane, dans le cadre de son plan "anticorruption". L'un des farouches détracteurs des politiques intérieures et étrangères de Ben Salmane, le prince Mutaib semble constituer, selon des analystes, le dernier obstacle devant l'accession au trône de Ben Salmane dans la mesure où Mutaib aurait pu lancer un coup d'État contre le prince héritier Ben Salmane.

Netflix prépare une série religieuse intitulée Messiah....

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